4e rencontre nationale des 2CV Clubs de France

25-28 mai 2017, Zone Mitra Saint-Gilles-Garons (30).
Rencontre organisée par l’association CrocoDeuches

Rarement Nationale fut aussi difficile à mettre sur pieds. Ce ne sont pas des bâtons que l’on a mis dans les roues de l’organisateur, mais des arbres entiers ! Ne cédant jamais au découragement, alors que la situation semblait désespérée, l’équipe des 300 bénévoles de CrocoDeuches, emmenée par son président Jean-Pierre Richard, conserva le cap. À quatre mois de l’échéance, un nouveau site fut trouvé grâce à l’aide précieuse de Nîmes Métropole, et les choses rentrèrent dans l’ordre. Cette 24e Nationale n’en est que plus précieuse, car – nous pouvons le dire maintenant – elle faillit ne jamais avoir lieu. Avec 2 100 participants, sa réussite tient un peu du miracle. Elle découle d’une alchimie parfaite. Celle que les Deuchistes savent distiller lorsqu’ils sont bien accueillis, se sentent
chez eux et entre eux.

Texte : Bernard-Marie Thomas

L’édition 2017 de la Nationale restera une réussite dans l’esprit des participants. C’est bien le principal puis­qu’ils sont les premiers concernés. C’est d’ailleurs assez paradoxal car les organisateurs, de leur côté, éprouvent après coup l’impression « qu’ils auraient pu mieux faire ». Évidemment, on peut toujours “mieux faire”, plus haut, plus fort, plus grand. On peut aussi passer complètement à côté du sujet et laisser un mauvais souvenir dans la mémoire des Deuchistes, l’un de ceux qui ne s’estompent jamais. Cela n’a aucun rapport avec le nombre de participants, de visiteurs, ni même avec l’état de la météo. C’est une question d’état d’esprit. Mieux vaut 2 100 équipages heureux qui n’oublieront jamais ce moment de convi­vialité, que 3 000 équipages qui ne l’oublieront jamais… mais pour d’autres raisons, beaucoup moins agréables celles ­là. Voilà pourquoi Jean­-Pierre Richard, le président de CrocoDeuches, et ses 300 bénévoles peuvent être fiers d’eux, de leur comporte­ment, de leur abnégation, de leur ténacité, et n’ont, en aucun cas, à rougir ou à se poser des cas de conscience. Il fallait le faire. Ils l’ont fait et bien fait. Le reste n’est que littérature (…)

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